D'APRES CETTE INTERNOTE MON BLOG C DE LA MERDE ET JE DEVRAIS ME SUICIDER VOUS EN PENSER QUOI?

j'ai envoié une demande d'ajout a mes amis a ce jeune homme sa reponse?pk tu majoute?
ma reponse:tu n'est pas obligé d'accepter mon invitation, sa reponse et le message suivant: :


DE

ceedee 18 ans Bordeaux (33)

Reçu :
Aujourd'hui à 21:00

Message :

non que dalle, si t'aimes pas la vie jette toi sous un train et fais pas chier les gens à les ajouter avec ton blog de merde, si tu veux des amis un bon conseil : SORT DE CHEZ TOI, ET DEVIENT + SOCIALE =D =D =D =D =D =D =D

Tchou !




Reçu :
Aujourd'hui à 22:31
Message :

et toi va t'acheter une répartie espece de débile moyenne.

voilà la preuve de ton asociabilité, t'agresse les gens alors qu'il te parle normalement,
jamais vu un animal pareil.. mais je te comprends, t'as dû etre persécutée dans ta vie, rejetée et tout ça... quand on est trop gros, trop moche... ça craint, je prie pour toi !

# Posté le lundi 02 novembre 2009 16:06

Modifié le lundi 02 novembre 2009 16:45

VIOLER A 14 ANS

J'avais 14ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut être
En fait, t'étais encore plus con
Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux
Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar
Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les "je t'aime"
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi
Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'éssayais de m'échaper
Mais tu me tenais avec fermeté
Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
Mais c'était sans espoir
Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais
Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs
J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet
Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer
J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée
Ruiné ma vie a jamais
Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y a enfoncé ton dart, sans prévenir
J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche
Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi
Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sû que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas


.................................................

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me VIOLER

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 12:53

VIOLER DANS LE TRAIN

VIOLER DANS LE TRAIN
Jeudi 15 heures de l'après midi
Elle met un pied devant l'autre
Et regarde les autres
Elle mOnte dans le train de banlieue
Y'a du mOnde elle se pOse au milieu
Les gares passent
Elle s'y est faite c'est cOmme as
Sept lascars mOntent
TOut le mOnde baisse le regard
Ils s'assient à cOté d'elle
Elle ne veut pas de querelle
Et regarde parr la fenêtre les hirOndelles
Les sept lascars parlent fOrt d'elle
La juge, l'insulte de sale pute
Elle prend sOn cOurage en main
Elle n'avait pas l'âge putain
Un des mecs lui chOpe le bras
Et la déshabilla...
Les sept hOmmes l'Ont viOlé
Chacun leur tOur pres à y retOurner
Dans le train persOnne n'a bOugé
Ne serait-ce que tirer l'alarme
Mais nOn ils préfèrent laisser cOuler les larmes
La fille est mOrte
Elle a Ouvert la pOrte du paradis
Quand à nOs sept bandits
Eux, ils sOnt toujours en vie
Et les passagers du train
COntinuerOnt leurs quotidien
Pensant que tOut va bien
Sans faire le lien entre leur passivité
Et le viOl qui aurait pu être évité




Jeudi 15 mars 2000.
Au jOurnal de 20 heures
MOrt d'Isabelle viOlée par sept hOmmes
Dans le train persOnne n'a bOugé
De tOute façOn demain tout le mOnde aura Oublié

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 12:55

voila ce qui peut 'arriver

voila ce qui peut 'arriver
Elle a trouvé le bon elle croit,
Et elle a déjà fait son choix:
Ils fairont ensemble, leur première fois,
En esperant qu'ils connaitront, leur plus belle joie.


Ils ont eu beaucoup de plaisir cette nuit,
Où ils etaient seul, allongé dans un lit.
Il l'a d'abord embrassé avec douceur,
Puis il a fait dancer sans langue a l'interieur de ses lèvres en chaleur.


Il a glissé sa main sous son tee-shirt trempé,
Et un feu à l'interieur d'elle s'est versé.
Il la sentait fremir à chaque touché,
Tellement elle était dans un état d'anxiété.


Il contemplait son beau visage de 15ans,
Pendant qu'elle lui prouvait ses sentiments.
Ils ont exploré leur corp nue frémissant de desir,
Sentit leur souffle chaud sur leur peau qui prenait plaisir.


Elle mordait à pleine dent dans un fruit défendu,
Qui lui a été jusqu'a ce jour completement inconnu.
Elle ne regrettait pas ce geste qui lui plaisait tans.
Et elle n'aurait voulu arreter à aucun moment.


Elle a ecarté ses jambes, pour l'inviter à commencer.
Et Il s'est mis à la penetrer.
Il lui a fait l'amour très lentement,
Pour profiter de ce doux momment.


Elle fermait les yeux dans ses moments de douleur,
Tout en se mordant la lèvre inferieur.
Quand l'hymen s'est déchiré,
Son sang s'est mis a couler.


Elle n'etait plus vierge maintenant.
Mais sa n'occupais ses pensé du moment.
Elle regarda l'homme qui venait de lui faire l'amour,
Et lui posa une question qui resta sans-retour.


Elle lui demanda une nouvelle fois combien de temps ils pourraient continer à s'aimer.
Et l'homme lui repondit que pour lui sa n'avait jamais commencé...
Elle partit les larmes au yeux en se jurant que dorénavant,
Elle ne prouverait plus jamais ses sentiments.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 13:04

UNE LAME DE RASSOIR

UNE LAME DE RASSOIR
Debout dans ma salle de bain,
Une lame de rasoir à la main,
J'ai tendue mon poignet devant moi
Et l'ai ouvert en pensant à toi.


Le sang se mit à couler,
Ma tête à tourner.
Je me laissame tomber par terre,
Comme je suis tombée devant cette amour effaimère.


Puis j'ai entendue une porte claquée,
Mon nom fut crié.
Tout à coup, je reconnu ta voix. . .
C'était bien toi!


Tu es entré,
M'as pris dans tes bras.
J'ai regrétée,
Le geste qui vaint avant toi
.

Le sang continuais à ruisseler,
Tu ne savais que faire.
C'est quand j'ai dis "je t'aime. . . ", mes dernier mots prononcés,
Que tu es redescendus sur terre.


Pour la première fois,
Tu as versé une larme pour moi.
Tu dis que si je devais partir,
Toi aussi tu allais en finir.



Mes yeux se sont fermés,
Pour rester clos à jamais.
Mon âme s'envolait. . .
Du haut de la piéce, je te regardais.


A ton tour, tu pris la lame
Pour rejoindre mon âme.
Tu as mélé ton sang au mien,
Comme pour mélé notre chemin.


Tu t'es allongé à mes côtés,
As enlacé mes doigts des tiens.
Tu dis: " on va se retrouver. . . "
Et ce fut la fin...

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 13:07